MARIE HELENE ISRAEL


Et les minutes qui ont suivi mon cri de cœur quelque chose d'inopiné allait se produire. on dit  communément que Dieu siège dans nos cœurs. C’est vrai. Subitement, Je me suis assoupie devant la télévision, je n’étais pas  endormie ni éveillée; je vous assure que JESUS MISERICORDIEUX venait de faire son entrée dans ma maison de  païenne et je m'efforçais à ouvrir les yeux mais je n’arrivais pas, tellement la lumière  était forte.  Au milieu de cette lumière éclatante,   je vois clairement une Silhouette qui m’appelle :
" Helene, Helene, Hélène mon enfant, j’ai entendu ton cri de cœur.
Veux-tu guérir toutes ces pandémies en mon Nom ?".  Et le dialogue s’engagea entre cette silhouette et moi
Et je demandai alors : qui es-tu ?
Et il me répond : "JE SUIS JESUS LE DIEU MISERICORDIEUX"
Et je lui demandai encore : que me veux-tu ?
Il me répéta : "veux-tu guérir ces pandémies en mon NOM ?"
Et cette  fois, je demandai : c’est quoi pandémies?
Il me dit : "sais-tu de quelle maladie  souffre le pape ?"
Et je répondais : non 
Et il me dit :" le nom de la maladie, c'est « parkinson"
Et je lui demandai : c’est quoi parkinson ? 
Et Lui pour m’éclairer plus me demanda :" connais- tu mon enfant Mohamed Ali ? "
Et je répondis : oui
Et il me dit :" La maladie dont il souffre est la même que celle du Pape.  Et j’acquiesçai par un cri d'approbation comme tout bon noir, quand il a bien compris de quoi on lui parle.
La lumière s’en était allée comme elle était venue. Et je fus réveillée de mon semi sommeil et commençai  à m'interroger: Qu’est- ce que cela signifie ? Le comble, moi, je lui faisais  mention de mon argent perdu au pays et lui DIEU qui a tout et qui est sensé donner tout n’en faisait même pas cas ; au contraire, me parla de guérir des pandémies.
Mais n’a-t-il pas assez de  religieuses déjà dans la mission pour le servir? pourquoi vient-Il encore poser son regard sur l'insignifiante personne que je suis? Ne s'était-Il pas leurré?, Ce n’était pas ce que je demandais, seulement qu’Il me restitue ce que j’ai perdu  afin que je puisse engager des affaires au pays car,  Je suis fatiguée de rester en Europe, je veux rentrer ; eh bien, c’était mal  connaitre le plan de cet insondable Dieu. C'était plutôt moi qui me leurrais sur ma vie. Mes pensées ne sont pas vos pensées avait- il dit. De vrai, contrairement à ce que j'envisageais, son plan à Lui est  que je devienne la secrétaire de sa miséricorde infinie après sainte Faustine de par le  monde  aujourd’hui.

 Pourquoi  suis-je vêtue de blanc ? 
Les vêtements blancs que nous portons se comprennent en référence  au livre de l’Apocalypse chap. 7 versets 14 à 17. il y est dit que ceux qui sont vêtus de blancs sont  ceux-là qui viennent de la grande Épreuve. Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’agneau.
Parce que le sang de L’agneau m'a lavée et que je suis baptisée de l’esprit saint, et donc purifiée de tout péché, le Seigneur me revêt de l’habit de la pureté  pour annoncer sa  DIVINE MISERICORDE  élevée au-dessus de tous les attributs par lesquels Il  sauve le monde entier.


Je  vous assure que  depuis ce jour, mon dialogue avec mon Sauveur ne s’est point arrêté. Puis un jour, il me dit : prends un Bic car  tu dois aller à mon école.  C’est ainsi que lui-même a commencé à m’enseigner sa parole et tout ce que je devrais savoir sur le monde.


Et  les jours, qui ont suivies le seigneur va encore faire une chose merveilleuse au travers de mes  amis qui vivaient à  Londres à m’inviter.  Tout Cela c’était son plan. Je m’y rends alors que je ne connaissais pas Londres. J’y suis arrivée aux environs de 19 H  du soir et je me mis à raconter ce que je vivais avec le Seigneur à mes amis. Ceux-ci m'avouaient que c’était à cause de tout cela qu’ils m’invitèrent à  changer un peu d’air.
Après nos causeries, on me logea  dans une chambre à l'étage, je m’endormis. Vers 4h du matin, il va se produire une chose merveilleuse. Je reçus la visite d’une belle petite dame avec une voix suave accompagnée d’une lumière .Elle n’avait pas ses pieds posés sur le sol de la chambre.

Cette Dame, à son tour, m’appela , trois  fois par mon prénom: Hélène, Hélène, Hélène mon enfant; à peu près  la même scène que celle de son fils, à la différence que pour ce dernier cas,  je la voyais clairement dans  la robe blanche d’une blancheur que je ne peux décrire, un turban bleu autour de la taille et un voile en dentelle sur la tête et qui me  dit : viens mon  enfant, je vais te Conduire à la richesse  qui ne tarie pas, celle que tu as perdue, c’est la richesse qui tarie; viens, Vien Viens  mon enfant et elle me tendit sa main droite et je tendis la mienne et elle se mit à essuyer mes larmes, parce que je pleurais. Et quand elle eut fini d’essuyer mes Larmes, elle me dit : sèches tes larmes, je ne veux plus te voir en pleur pour  la richesse qui tarie viens que je t'emmène à la richesse qui ne tarie pas  elle me prit par la main et on descendit toutes les deux, les marches de la maison de mes amis. On se rendit devant la maison de mes amis et là, il y avait un arrêt bus N  2   qu’elle et moi empruntâmes Jusqu’au terminus du bus. Elle me montra alors une maison et me dit : entres y,  et si l’on te demande, qui t’y a conduite, dit: c’est L’IMMACULEE CONCEPTION, LA MERE DE DIEU.
Puis  me réveillant, je me rendis compte que j'étais toujours dans la maison de mes amis. Il faisait déjà jour et  chacun vaquait déjà à ses occupations. Beaucoup d'interrogations me passèrent par la tête. La dernière fois, c’était le fils et aujourd’hui c’est la mère. Que veulent-ils de moi ? Je racontai mon histoire à mes hôtes et ils s’étonnèrent de savoir que je connaissais le numéro du bus qui passe devant leur maison. Lorsque  je finis de raconter tous émerveillés proposèrent de faire le trajet avec moi en voiture. Quand  on y arriva, c’était  une CHAPELLE  qu’on trouva. En y entrant c’étaient les icônes de JESUS MISERICORDIEUX et de l’IMMACULEE CONCEPTION, sa MERE qu’on trouva.  Mes amis affirmaient alors  que mon "affaire" devenait sérieuse. Je leur répondis  qu’ils fassent de moi ce qu’ils veulent et je  retournai chez moi à ZURICH.

Lire la suite