MARIE HELENE ISRAEL
Mes frères et sœurs dans le Christ Jésus, que DIEU dans sa grande bonté vous bénisse, tourne vers vous son visage et dispose vos cœurs et vos pensées pour accueillir favorablement le témoignage que je rends au DIEU Miséricordieux et Tout- Puissant.
Je me nomme MARIE HELENE ISRAEL, née le 26-01-1961 à GUIGLO/ BEOUE à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, de père et de mère ivoiriens. Je suis mère d’un enfant et de trois petits enfants dont le premier a 19 ans aujourd’hui. C’est encore les merveilles du Seigneur qui me rajeunit tous les jours afin de me disposer pour la mission qu’il m’a confiée. Cette aventure d’amour a commencé depuis 15 ans déjà.
Tout a débuté en l'an 1999 lorsque j'étais en suisse. Je vais vous épargner des détails et vous parler uniquement des grandes lignes. Que DIEU Lui-même dispose vos cœurs à la lumière sans fin. Dans sa bonté infinie, Il a bien voulu que, en 1981, précisément le 24 Avril, j’aille en Europe à commencer par la France, après le décès de mon père que j’ai gardé pendant 9 mois à l’hôpital de Daloa. ce dernier mourut le 24 Avril 1980. Le même jour de l’année suivante, le Seigneur me fait la grâce de ce voyage sur l’Europe. C’est le début de l'histoire d’amour avec lui mon DIEU créateur.
J’étais en France où j’avais passé deux ans et demi. Là, j’ai vu que ça n’allait pas avec mon tempérament, j'avais des difficultés à m'adapter au train de vie de ce milieu. Toujours par la grâce du Seigneur, une sœur ivoirienne venant de la suisse m’invita alors que j'ignorais totalement comment on peut entrer dans ce pays. Et je lui posai la question.
Elle me rassura qu'avec mon séjour en France je pouvais aller à l’ambassade et demander simplement un visa; et c’est ce que je fis .C’était le plan de Dieu sur ma vie qui était connu de lui seul, je m'en suis rendue compte plus tard. De vrai, une fois en Suisse, le DIEU de Jacob m’a tout donner et j’y suis restée 19 ans durant.
Comme tout bon africain, il était question que je rentre. Depuis la Suisse, j’ai donc entrepris des activités ici en Côte d’Ivoire pour assurer mon retour mais t c’était sans compter avec le malin qui se saisit de mes associés pour me créer des ennuis. C'était une histoire du fameux Mammon argent. Une affaire qui traina dans les tribunaux pendant au moins cinq ans. Au bout de la sixième Année, je signai abandon à toutes ces tracasseries qui ne me coutaient que je n’en gagnais. J'en étais très affectée, une seconde chute. Du fond de mon gouffre, je criai au désespoir; qu’ai-je fais pour mériter ce sort? Jusque-là, j'ignorais que le Seigneur passait par cette situation pour me lancer son appel et me révéler son plan d'amour sur ma vie. Son plan se précisait plus clairement avec un drame humiliant qu'avait vécu tout le corps du Christ à travers la maladie du premier responsable de l'Eglise. En effet, un jour le PAPE JEAN PAUL II, malade était revenu de l’hôpital soulagé. Il fallait qu’il vînt rassurer le peuple de Dieu et le monde qu’il se portait bien. Du coup à la fenêtre du VATICAN pendant son allocution, le pape se mit à Suffoquer sans cesse. Il n’arrivait plus à parler et on le retira précipitamment de la fenêtre.
Devant ces deux situations vécues, ma déchéance financière et la scène malheureuse vécue à la télévision en pleine journée, au vu et au su de tout le monde entier par le premier dignitaire de l'Eglise où Dieu semble être silencieux, je m'étais mise devant la photo des deux cœurs unis de JESUS et de MARIE sa Mère en gueulant : Quel genre de DIEU es-tu donc ? Je ne parle pas de moi pour ce que j’ai perdu, et pour lequel Tu ne m’as pas apporté ton aide parce je suis consciente que, je n’avais pas bâti avec toi. Mais pour le premier représentant de ton Eglise, comment as-tu pu lui faire ce passe-passe? Pourquoi l'as-tu abandonné? Une première fois on avait tiré sur lui. Ta Mère dit que c’était elle qui avait arrêté le coup de balle. Et cette fois-ci, c'est la maladie qui l’humilie sans que tu le défendes. ! Mais alors, quel genre de DIEU est tu donc ? Sais-tu combien de milliers de personnes ont regardé la télévision à cette heure-ci et qui ont vu cette scène désagréable ? Et que diront-ils de Toi et de ton Eglise ? Tu le vois, c’était pour cette raison que j’ai préféré m'adonner à la recherche des biens matériels ici que de perdre mon temps dans les églises. Effectivement j’allais seulement à l'église pendant les Solennités. Bien que j’avais des sœurs qui pratiquaient leur foi avec assiduité j'étais campée sur mon option; et lorsqu'elles m’invitaient, ce n’était pas mon problème.
